Sécurité routière : Le saviez vous ?

Sécurité routière : Le saviez-vous ? 8 faits méconnus

Voici 8 faits sur la sécurité routière bien souvent méconnus des conducteurs pour vous permettre de mieux connaître les facteurs à risques sur la route.

Sécurité routière : Le saviez vous ?
Sécurité routière : Le saviez vous ?

1. Conduire vite fatigue

Ce ne sont pas les vitesses régulières et modérées qui provoquent l’endormissement « par ennui » comme on le dit souvent, mais la conduite rapide. Une vitesse plus élevée oblige en effet le conducteur à traiter un grand nombre d’informations en un minimum de temps et à adapter en permanence sa vision. Conséquence : un stress important qui entraîne une plus grande fatigue et naturellement une perte de vigilance.


2. En voiture, lors d’un choc à 50km/h, un enfant de 20kg, non attaché, peut se transformer en projectile d’une demi-tonne.

Jusqu’à ce qu’ils aient 10 ans, en voiture, les enfants doivent être installés dans un siège homologué UE, adapté à leur âge, leur morphologie, leur poids, et à l’arrière du véhicule*. De 0 à 10 kg, le siège de l’enfant doit être placé le dos à la route. /!\ Attention /!\ : si vous l’installez sur le siège passager dos à la route, désactivez l’airbag.

*Il est interdit de transporter un enfant de moins de 10 ans aux places avant de tous les véhicules, sauf s’il est installé dos à la route dans un siège prévu à cet usage.


3. Les hommes et les jeunes sont les premières victimes de l’alcool au volant.

Près d’une personne tuée sur la route dans un accident avec un taux d’alcool positif. 92% des conducteurs impliqués dans les accidents mortels avec un taux d’alcool dans le sang supérieur au taux légal sont des hommes. Les jeunes de 18-24 ans constituent la classe d’âge la plus gravement touchée : ils représentent 40% des personnes tuées dans un accident impliquant l’alcool. En moyenne, chaque jour, un jeune est tué dans un accident avec un taux d’alcool positif. Sur recommandation de la sécurité routière, le gouvernement a adopté un décret abaissant le taux légal d’alcoolémie des jeunes conducteurs.


4. Le risque d’accident est plus élevé à proximité de chez soi.

75% des victimes de la route sont des victimes locales, piétons ou occupants d’un véhicule immatriculé dans le département. On constate aussi chaque jour un pic de mortalité routière vers 18h00 à l’heure des trajets domicile/travail. C’est donc sur les routes que l’on emprunte quotidiennement que le risque routier est le plus élevé, l’habitude entraînant une baisse de vigilance.


5. Les enfants sont plus vulnérables face aux dangers de la rue. Un enjeu de sécurité routière majeur

Un piéton tué sur 10 est un enfant. Face à la circulation, un enfant ne réagit pas comme un adulte. Là où l’adulte met ½ seconde à distinguer un véhicule à l’arrêt d’un véhicule en mouvement, un enfant, lui, met 3 à 4 secondes. Son champ visuel est limitée et sa petite taille l’empêche de voir par-dessus les voitures, et le cache des automobilistes. De surcroît, un enfant ne reconnaît pas les signaux sonores du danger. C’est à l’adulte de modifier son comportement et de lui apprendre la rue : l’empêcher de courir, lui donner la main pour traverser, lui montrer l’exemple en s’arrêtant toujours au bord du trottoir, bien regarder des deux côtés avant de traverser et toujours traverser dans les passages piétons quand le feu passe au rouge et que le petit bonhomme vert s’allume. 


6. À moto, la majorité des accidents mortels ont lieu en rase campagne, sur route sèche, par beau temps.          

À moto, 2 accidents mortels sur 3 ont lieu en rase campagne, dans 7 cas sur 10 en plein jour, dans 8 cas sur 10 par beau temps. En ville, le motard porte une attention toute particulière à sa conduite, prêt à réagir à tous les dangers qui peuvent surgir à chaque instant. A la campagne, une fois dégagé du trafic, de jour, sur une belle route sèche, le motard a souvent tendance à relâcher sa vigilance. De plus, certains motards ont tendance à oublier l’importance du port d’un équipement moto adapté. De nombreuses campagnes de sécurité routière ont d’ailleurs été mené pour sensibiliser les conducteurs de deux-roues. Si le casque et le blouson sont généralement portés, le port des gants ou de chaussures adaptées n’est pas toujours la règle.


7. 10% des accidentés de la route ont été exposés à un médicament potentiellement dangereux pour la conduite.

Certains traitements médicaux sont incompatibles avec la conduite d’un véhicule. Soyez attentif aux pictogrammes sur les boîtes de médicaments qui indiquent leurs effets négatifs : risque d’endormissement, diminution des réflexes, ralentissement de la motricité et des mouvements… Connaître les médicaments dangereux pour la conduite peut vous éviter de mauvaises surprises au volant.


8. Chaque année, il y a environ 70 000 collisions entre véhicules et animaux sauvages.

Ces collisions provoquent des dégâts matériels importants, mais aussi des dommages corporels graves et parfois mortels. Treize personnes ont été tuées en 2010 dans ces conditions. Redoublez de prudence quand vous apercevez le panneau « Danger : animaux sauvages ». Surveillez les abords de la route et ralentissez.

 

AAAEP renseigne sur l'actualité de la sécurité routière et de tout ce qui touche de près ou de loin au monde de l'automobile, de la moto, de la route et des tests psychotechniques. Directeur associé de AAAEP, ma société est experte dans la passation de test psychotechnique dans le cadre de la récupération du permis de conduire en cas de suspension, d'annulation ou d'invalidation et plus généralement de retrait de permis de conduire.

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